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La chronique 

17 octobre
Une visite
21 novembre
28 novembre
TV Tours
Le jour J : le ballon-sonde s'envole !

Xavier et Kevin s’occupent de la pression atmosphérique lorsque le ballon-sonde sera lâché. Mais avant de le lancer, il faut bien sûr réaliser quelques petites expériences…et ce n’est pas gagné ! Pour la première expérience, ils bidouillaient une résistance variable avec une seringue, un peu de colle et un multimètre !
Pendant qu’ils travaillaient (très sérieusement) je les ai bien observés, et j’ai remarqué qu’il fournissaient un travail sérieux avec beaucoup d’humour !
Après quelques soucis techniques (Kevin qui se met de la graisse sur son pull) et un manque de précision pour la création de l’expérience, il est temps de vérifier si leur invention fonctionne correctement !
M. Thibaut, le plus agréable des professeurs de physique (- quoi ? j’essaie d’avoir des points sur le prochain contrôle !) vérifie ce que les deux physiciens en herbe ont fait…et après vérification du professeur…petit problème ! Cela ne peut pas aller si bien du premier coup ! Un problème de frottement de la seringue sur le bois, rien de très grave pour tester si l’expérience fonctionne mais ça sera à rectifier lors du lâcher du ballon-sonde ! Donc Xavier et Kevin testent leur expérience dans une cloche ou ils vont « aspirer » l’air de façon à ce que la pression atmosphérique descende et pour voir si la seringue bouge.
Et à ce moment-là, tout le monde est un peu stressé de savoir si cela va fonctionner ou pas puisque tout le monde se penche vers la cloche !
Un petit suspense qui aboutit à l’échec ! Encore une fois rien de bien grave : juste un problème d’isolation ! Le prof met la main à la pâte (car les « physiciens » ne veulent pas avoir les mains ou le pull comme Kevin plein de graisse) pour que l’expérience fonctionne, et dès que c’est le prof qui s’y colle ça marche déjà beaucoup mieux ! Au-dessous de la cloche il y a de la graisse qui sert de joint (c’est cette même graisse que l’on a retrouvé sur le pull de Kevin ! Souvent j’entend dire : « Ah c’est dégueulasse » !!)
Sinon le rangement…rapide, efficace, de vrais hommes de ménage !!


Jean-Baptiste et Florian eux s’occupent de la température intérieure de la nacelle. Quand je leur ai demandé ce qu’ils faisaient ils n’arrivaient pas trop à me répondre. Mais ils exécutaient quand même correctement leur  expérience. Leur matériel : une vielle cuillère tordue, quelques glaçons, un peu de gros sel, un thermomètre et un multimètre suffisent pour simuler la température à l’intérieur même de la nacelle. La température de l'eau descend à -15 degrés Celsius, elle est retransmise je sais pas trop comment (bah oui ils avaient du mal à m’expliquer...) sur le multimètre en volt.


Voyons maintenant un autre binôme de physiciens de choc : Axel et Florent. Leur travail est de simuler la température extérieure de la nacelle quand elle sera à plusieurs kilomètres de hauteur. Leur bureau est souvent vide pour allez demander à l’aide au professeur ! Ici non plus je n'ai pas trop bien compris ce qu’ils faisaient ils avaient beaucoup de mal à m’expliquer. Ils ont besoin d’une résistance, d’un multimètre, d’un thermomètre, et d’une bombe de refroidisseur. Quand Axel a dit au prof que la bombe était vide, ça lui a fait un petit choc et il a mis quelques secondes pour réaliser que c’était vrai ! A 15€ la bombe et par séance, ils vont peut-être tout de même essayer de faire des efforts !


Et voici pour finir un trio puisqu’il est composé de Raphaël, Rémy et  Romain. Etant donné que le ballon-sonde sera composé de deux nacelles, ils vont s’occuper de ce que la nacelle du bas se détache de la supérieure environ 3 minutes après le décollage. Mais la séance était terminée, je n’ai pas pu les observer
 
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Un rapport signé Doudou

Mardi 21 novembre, nous avons reçu un visiteur qui nous a aidés à replacer notre projet dans son contexte et a répondu à nos questions.

Merci à M. Oswald SAUVAGE, qui représentait l'association « Planète Sciences » associée au CNES pour des opérations comme la nôtre.


Il a rappelé les données essentielles :


  • un ballon gonflé à l'hélium qui montera à une hauteur située entre 20 et 30 kms de hauteur, c'est-à-dire plus haut que les avions de ligne !

  • La dimension au sol du ballon est d'environ deux mètres de diamètre, mais une fois arrivé dans les hautes couches de l'atmosphère où la pression est réduite, l'hélium se dilate et le ballon sonde mesure alors environ 10 mètres de diamètre

  • En altitude, l'enveloppe du ballon se déchire finalement et l'objet entame sa chute, freinée relativement par un parachute. La vitesse d'arrivée est tout de même de 20 km/h...ce qui peut faire mal au moment de l'atterrissage...

  • Le ballon-sonde et l'hélium sont fournis, mais aussi un ou deux déflecteurs (suivant qu'il y ait une ou deux nacelles) qui sont indispensables pour le repérage du ballon par les radars : il est obligatoire que soit identifiable tout ce qui traverse les « couloirs aériens »....



Il a également insisté sur des contraintes particulières :

  • Le cahier des charges est précis et impératif, pour des raisons de sécurité et d'assurances

  • La masse embarquée ne doit pas excéder 2,5 kg, et la nacelle la plus lourde (s'il y en a deux) ne peut dépasser 2 kg

  • La dimension minimale des arêtes de la nacelle doit être de 30 cm, car une dimension plus faible augmente les risques de déplacement important de la charge, et pourrait mettre le parachute en vrille au moment de la chute.

Il a répondu à des questions :

  • Que se passe-t-il en cas d'intempéries ?

  • On lâche tout de même le ballon-sonde, en général, car il n'est pas perturbé particulièrement. On lâche depuis longtemps des ballons-sonde scientifiques en tout lieu et dans toutes les conditions même extrêmes, dans les zones polaires par exemple.

  • Et si les liaisons radio sont perturbées par la base aérienne toute proche ?

  • Ce sera à tester avant le lâcher. Mais il ne devrait pas y avoir trop de difficultés. Les fréquences allouées à l'émetteur du ballon-sonde sont celles qui sont réservées au Cnes pour ses lancers de fusées à Kourou en Guyane (!), il s'agit de canaux biens spécifiques : 137,95 Mhz et 138,5 Mhz. Si l'on se rend compte qu'il y a du « bruit » (sens technique ici : ce qui brouille la qualité de la communication), on pourra utiliser des filtres qui le limiteront.

  • Est-ce que l'on peut demander à des radio-amateurs de « suivre » les signaux pour mieux localiser le ballon et avoir plus de chances de le récupérer ?

  • Bien sûr, cela s'est déjà fait, les radio-amateurs appellent cela la « chasse au renard », et ils disposent de moyens efficaces (antennes auto-orientables par exemple) pour repérer les fréquences. En mettant en commun leurs relevés, ils peuvent ainsi déterminer par triangulation la zone d'atterrissage avec une relative précision.

Il a aussi raconté quelques anecdotes :

Les ballons-sonde tombent à peu près n'importe où ! Certains poussé par des vents puissants peuvent aller fort loin (de France en Pologne...) mais il arrive qu'on ne les retrouve jamais, ou encore que leur charge soit détruite ou perdue. On retrouve des nacelles accrochées dans des arbres, broyées par les moissonneuses-batteuses, posées sur les rails de la gare de Fréjus ou suspendues à des caténaires de TGV... Lorsque des dégâts sont occasionnés, l'association est assurée pour cela s'ils sont modestes, et s'ils sont plus importants, c'est le Cnes qui prend le relais....heureusement !



On se met d'accord sur une date probable pour le lâcher : il pourrait avoir lieu dans la semaine du 19 au 25 mars 2007, un vendredi par exemple, entre 13 et 14 heures, la conférence de présentation aurait lieu de 14h à 15h.

Notre intervenant, que nous remercions, fait ensuite le tour des groupes au travail et constate l'avancement des expériences, dialoguant avec les participants.

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un rapport signé jbm

Xavier et Kevin
Xavier & Kevin mettent la pression !

Dimitri sérieux
Dimitri est sérieux !

Extraits du carnet d'espionnage d'Edouard (2)



Aujourd'hui 21 novembre, une nouvelle aventure commence, toujours les mêmes acteurs  avec la suite des expériences qui avancent de plus en plus (heureusement !) et qui se rapprochent de plus en plus à la réalité.


Le groupe du capteur pression, composé de Xavier et Kevin, avance à grand pas. Lors de cette séance, j’ai entendu plusieurs remarques comme : « ah ça pue! » ou alors « c’est dégueulasse! ». Malgré ces fabuleuses répliques ils continuent leur expérience sans se soucier que la maquette qu’ils avaient faite ne rentre pas dans la cloche!
Mais Xavier a  réfléchi et  trouvé une solution au problème, il faut qu’elle soit plus petite, d’où le slogan : « ce détail fait toute la différence ! ».
J’ai appris cette séance que le tout petit capteur de pression qui mesure environ 1.5cm par 1.5cm avait tout de même une valeur de 5O€ !

Axel et Florent ont encore vidé ou presque une bombe de refroidisseur !

Dimitri et Thomas s’occupent de la mise en marche de l’appareil photo qui doit, tout seul, prendre une photo toute les six secondes. Thomas n’a pas pu rester, j’ai donc observé Dimitri, qui était il faut l’avouer extrêmement sérieux, et connaissait parfaitement son sujet  !
J'aurais pu lui poser toutes les questions possibles et imaginables, il aurait su me répondre!

Avant de vérifier si l’expérience fonctionne correctement, il demande à M. Thibaut de regarder si tous les branchements sont correctement installés et mis en place. C’est le cas, mais la fin de l’heure arrive, et comme la pile de 9V ne fonctionne pas, impossible de savoir si l’expérience est concluante...


Un rapport signé Doudou

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Aujourd’hui,  Jean-Baptiste et Florian à l’aide d’un magnifique PC portable (qui a un peu de mal avec la « souris » reportent leurs mesures d’étalonnage sur EXCEL.
Ils font un tableau d’étalonnage donc, de la température en fonction de la tension en Volt. La courbe, si tout à été fait exactement comme prévu, doit être linéaire…et ce n’est pas du tout le cas ! M. Thibaut, notre professeur de physique vient à leur rescousse pour les aider. Ce n’est pas très grave, à la place de mettre des virgules pour séparer un chiffre de l’unité et de sa décimale, ils ont mis... un point ! Ils refont un deuxième essai, en changeant les points par des virgules, et le résultat est…concluant !
Encore un tout petit détail, la courbe est à l’envers (je crois bien qu'il avaient inversé les axes... ) Mais le prof ne leur a dit pas comment il fallait faire pour « redresser » la courbe.

Pendant que j’observais le groupe précédent, j’ai remarqué que un élève faisait le film tant attendu à l’aide d’une caméra ! C’est le film qui va retracer les expériences tout au long de leur progression, mais à cause de Remy et Raphaël qui faisait beaucoup de bruit afin de tester leur moteur, Romain un des trois « physiciens » à s’occuper du largage de la nacelle inférieure ne pouvait pas s’exprimer devant la caméra à cause du « raffût » que faisaient ses coéquipiers.
Romain a passé aussi beaucoup de temps à réaliser un support pour le moteur qui finalement ne servira à rien !

Je suis désormais seul dans la classe en 501 ! Tous mes « collègues » sont partis pour des problèmes de transport !

Xavier et Kevin font comme Jean-Baptiste et Florian, ils reportent sur EXCEL leurs résultats (je vous rappelle qu’ils s’occupent de la pression atmosphérique) de la tension en fonction de la pression en pascal. Mais malheureusement pour eux, les maths et eux ça ne fait même plus deux mais au moins trois ou quatre.
Qui dit fonction linéaire, dit : f(x)=ax
Qui dit fonction affine, dit : f(x)=ax+b
Mais pour eux quand on dit fonction affine, ils disent : « heu… !» On les reconnaît les « matheux » ! Donc moi je me trouvais à ce moment là derrière eux, et je rigolais (bêtement) et le prof se retourne vers moi et j'ai répété ce que je savais....
Le prof se retourne vers Xavier et Kevin !  Ils devaient donc après cette petite interruption culturelle mais indispensable, refaire le graphique mais en faisant l’inverse, c'est-à-dire la pression en pascal en fonction de la tension qui est bien évidemment en volt !

Quand j’étais Axel et Florent, Xavier a eu la peur de sa vie lorsque Raphaël et Rémy ont allumé leur fameux moteur qui fait un bruit infernal !
Axel et Florent s’occupent de la température extérieure. Florent passe auprès de sa classe comme un grand orateur* mais en face de moi je n’ai pas eu le même point de vue, lui il « soudre » un composant ! Comme ce n’est pas facile tout seul (Axel était occupé à tresser trois fils pour qu’ils prennent le moins de place possible;-) euh je veux dire pour qu'ils évitent de perturber l'émission radio, et pour ne pas avoir des fils dans tous les sens ! ) ...j’ai aidé Florent !

*On a besoin d’un grand orateur pour expliquer à la chaîne de télévision TV Tours l’objectif de notre ballon-sonde  rapidement et sans bavure ! Il y a également France 3 qui devrait passer un peu plus tard. La sonnerie indique la fin de la séance, mais il reste tout à ranger et pour une fois, le rangement n’a pas été vraiment efficace ! On remerciera la préparatrice pour son aide !

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 TV Tours nous rend visite !


Aujourd’hui, c’est le grand jour - tant attendu ? - je ne sais pas, parce que vu l’aisance de chaque élève à l’oral, ce n’était pas gagné ! Oui comme vous le constatez c’était aujourd’hui 12 décembre que la chaîne de télévision TV TOURS venait nous rendre visite pendant les deux heures d’atelier... pour faire un reportage d’environ deux minutes !
Chaque groupe ou presque (sauf les créateurs du site Web, et heureusement) est passé non pas devant les projecteurs mais tout simplement devant la petite caméra ! Cependant M. Marcon a été filmé aussi, alors qu' apparemment cela ne lui posait strictement aucun problème !

Pour commencer, c’est le prof de physique M. Thibaut qui à été filmé en train de nous présenter à moi et tous les autres élèves les objectifs de la séance. Le prof n’avait pas le choix,  il été filmé. D’abord c’était au tableau, et franchement j’ai eu peur pour lui, car tout le monde le sait ici : il fait énormément de fautes ! Enfin il dit qu’il ne fait pas beaucoup de fautes et que celles qu’il fait ce sont des fautes d’étourderie ! Il l’explique par son cerveau qui est trop rapide et qui pense déjà au mot suivant !! Il est quand même marrant lol Mais chuuut !
Puis M. Thibaut comme chaque élève n’a pas beaucoup d’aisance devant la caméra, ce qui fait qu’il faisait un sourire de temps en temps à la caméra puis écrivait un peu au
 tableau ! J’aurais très envie d’imiter sa gêne devant la caméra, mais avec les moyens techniques que l’on a, ce n’est pas possible.
En tous cas, tout le monde était « mort de rire » sauf bien sûr M. Thibaut !!! 
Notre grand orateur, Axel, devait présenter le projet, mais en réalité c’était encore une nouvelle fois le prof qui a mis la main à la pâte ! Interviewé par les deux caméramen (qui étaient d'ailleurs deux camerawomen) le prof s’était installé sur une table avec un micro accroché à sa chemise et une sorte de boîtier qui je pense servait à réceptionner le son ou quelque chose de ce genre qui était sur le genou du prof.

 Donc le prof devait faire attention tout d’abord à ne pas dire de bêtises, à rester droit et ne pas trop bouger, et faire attention à ne pas faire tomber le boîtier…apparemment cela devait être un peu trop, puisque rien que le boîtier est tombé deux ou trois fois, et plusieurs prises ont dû être tournées ! Mais on peut le comprendre tout à fait, le trac était bien là (et moi-même, j’aurais était incapable de faire aussi bien que lui)! Après cette présentation je peux vous dire qu’il était vraiment soulagé !

Suite à cette observation où comme je le disais beaucoup (c'est-à-dire tout le monde) étaient « morts de rire », c’était aux élèves d’expliquer chacune de leurs expériences ! Et là je ne sais pas pourquoi beaucoup voulaient aller aux toilettes au même moment (Florent en premier), tandis que d’autres avaient un bus à prendre (bizarre bizarre) !
C’est Xavier et Kevin qui ont « ouvert le bal » en premier. Xavier a délicatement  mis devant lui un ordinateur portable de façon à ce qu’on ne le voie pas beaucoup, mais les deux journalistes lui ont dit de l’enlever. Elles ont posé plusieurs questions :
-Pourquoi avez-vous choisir de vous inscrire à l’atelier ?
-Quel est votre rôle ici, et expliquez ce que vous faites...
Xavier avait le trac, c’est donc le courageux et volontaire Kevin qui a presque tout dit. Après leur courte explication ils étaient tous deux soulagés !
Quant à notre grand orateur, quand il est passé avec ses deux coéquipiers Jean-Baptiste et Axel, on pensait tous qu’il allait remarquablement s’en sortir. Mais quand on a vu le résultat, c’était encore plus marrant qu’avec les autres, Florent a expliqué certes mais pas en français ! Les deux journalistes  lui ont dit je cite:
« Tu peux nous la refaire en plus clair ?!?! »
A ce moment là Axel est parti du champ de vision et s'et mis à rigoler à n'en plus respirer !  Tout le monde encore une fois était mort de rire, ils ont dû faire une pause de deux minutes pour respirer un peu, faire descendre le rythme cardiaque et surtout se calmer !
En fin de séance Mathieu et Betty ont présenté  leur projet (et comme par hasard Betty devait partir !), c’est surtout Mathieu qui a parlé mais je sais bien que ce n’est pas facile, on comprend parfaitement bien la réaction de Betty ;-)

Conclusion de la séance : Personne est vraiment doué pour parler devant une caméra, on s’est tous bien marrés mais peu de travail a été réalisé !

Un rapport signé doudou


Le lâcher s'est déroulé  le vendredi 6 avril 2007

Voici la chronique de Betty :

Ça y est, le jour J est enfin arrivé ! Comme prévu, ce matin nous nous sommes tous retrouvés dans la salle de conférence pour les quelques dernières mises au point.  Et là, tout le monde a commencé à stresser mais personne ne battait M.Thibault en fébrilité ! Puis les représentants du CNES sont arrivés afin de tout contrôler avant le lâcher,  ils ont ainsi pu remarquer notre hyper activité ce matin-là !!!

            Vers midi nous sommes allés manger, les profs, les encadrants et les élèves tous sur à même table. C’était tout de même plus convivial ! Peu de temps après nous avons appris que l’aviation civile avait demandé de reculer le lâcher d’une heure, c’est pourquoi la conférence a dû être avancée d’une heure ! Au cours de cette présentation nous avons expliqué notre projet et les diverses expériences aux élèves de collège et autres invités.

            Ensuite nous avons rejoint le terrain de basket pour lâcher le ballon dans les airs . La préparation se fit rapidement et le lâcher s'ensuivit. Ce fut un moment impressionnant et chargé en émotions que de voir notre projet mis à exécution. Nous avons pu voir la petite nacelle retomber au bout de quelques minutes !!! Tout de suite après nous sommes retournés en salle de conférence pour réceptionner les données transmises par la nacelle supérieure.

            Pour finir…la chasse à la nacelle !!! Aidé par les radioamateurs, un petit groupe de l’atelier est parti dans la soirée pour tenter de récupérer le ballon et le restant de la chaîne de vol !!! Malheureusement ils sont revenus bredouilles de cette chasse !!! Pourtant ce n’était pas les moyens employés qui manquaient !
Edouard s’est envolé lui aussi dans son ULM pour survoler la zone où l’on recevait le mieux le signal de l'émetteur ! Mais aussi les radioamateurs qui étaient très présents !!! Ce ne sera que le lendemain lors d’une nouvelle tentative qu’ils eurent plus de succès !!
Et finalement TOUT a pu être récupéré !